
Sachez lesquels de vos systèmes d’IA relèvent du règlement européen, ce qu’ils exigent de vous, et par quoi commencer
Classer vos systèmes selon les quatre niveaux de risque du règlement, mesurer l’écart avec les exigences qui vous incombent, et repartir avec un plan de remédiation priorisé plutôt qu’avec une liste d’articles à lire.
Le règlement européen sur l’intelligence artificielle s’applique par étapes. Les pratiques interdites le sont depuis février 2025, et le Digital Omnibus de juillet 2026 a déjà modifié le calendrier des obligations suivantes. Les sanctions peuvent atteindre 7 % du chiffre d’affaires mondial.
La difficulté n’est pas de lire le texte, elle est de savoir ce qu’il vise chez vous. Un système qui intervient dans une décision de recrutement, de promotion ou d’octroi de crédit relève de l’Annexe III même s’il tourne sur un intranet fermé, pour une seule équipe. Et une entreprise qui pensait n’être que déployeuse devient fournisseur dès qu’elle apporte une modification substantielle à un système à haut risque, ce qui lui transfère l’intégralité des obligations de conformité.
L’AI Act Scan suit un parcours en six étapes, de l’inventaire à la restitution :
Délégués à la protection des données, directions juridiques, directions des systèmes d’information et directions des risques. L’audit se mène avec les quatre, parce qu’aucune ne détient seule l’information nécessaire à la classification.
L’accès à la documentation technique de vos modèles et la disponibilité de vos data scientists et de votre délégué à la protection des données pour les entretiens.