Trois usages, trois projets différents
Le mot « chatbot » recouvre des projets dont ni le budget ni la difficulté ne se ressemblent. La distinction se fait sur qui parle au robot.
Le chatbot service client
Il répond à vos clients, sur votre site ou dans votre application. C’est le projet le plus exposé : une réponse fausse est publique et engage votre responsabilité. Il traite les demandes de premier niveau, qualifie les autres, puis passe la main à un conseiller avec l’historique de la conversation.
Le gain se mesure sur le taux de résolution sans intervention humaine et sur le temps de traitement des demandes qui remontent quand même.
Le chatbot interne
Il répond à vos collaborateurs sur vos procédures, vos contrats, votre documentation technique ou vos règles RH. Un chatbot interne entreprise est moins risqué qu’un chatbot public, puisque l’utilisateur sait qu’il parle à un outil et connaît le sujet. C’est souvent le bon premier projet.
Le gain se mesure sur le temps que vos équipes passaient à chercher l’information, ou à la demander à un collègue.
Le callbot et le voicebot
Un callbot prend les appels entrants et un voicebot dialogue par la voix dans une application. Le principe est le même, avec deux contraintes en plus : la reconnaissance vocale doit tenir sur des accents et des environnements bruyants, et le temps de réponse doit rester conversationnel. Comptez un projet plus long qu’un chatbot écrit à périmètre égal.