
Cet agent relève les prix pratiqués par vos concurrents, les ramène à périmètre comparable et met au jour les règles qui les gouvernent : qui suit qui, avec quel décalage, et sur quels segments.
La veille tarifaire se fait encore souvent à la main, par un chargé d’études qui relève quelques dizaines de prix chaque semaine et les consigne dans un tableur. Le relevé est juste, il est partiel, et il arrive après la décision qu’il devait éclairer.
L’agent collecte en continu, sur l’ensemble de votre périmètre concurrentiel, normalise ce qu’il trouve pour que les comparaisons tiennent, puis analyse les mouvements : un concurrent qui baisse, un autre qui suit trois jours plus tard, un segment où l’écart se creuse depuis deux mois.
Un prix affiché n’est comparable qu’à périmètre égal, et c’est là que la plupart des veilles perdent leur valeur.
Dans le retail, deux références au même prix catalogue ne se valent pas si l’une inclut la livraison et l’autre non. En télécoms, un forfait à vingt euros pendant six mois puis trente-cinq ne se compare pas à un forfait constant à vingt-huit. En assurance, la prime dépend du profil, et relever un tarif sans le profil qui l’a produit ne dit rien. Dans l’énergie, l’écart entre offre indexée et prix fixe ne se lit pas sur le montant affiché.
L’agent reconstitue ce périmètre avant de comparer : options incluses, durée d’engagement, conditions de résiliation, frais annexes, garanties. C’est ce travail de normalisation, plus que la collecte, qui décide de l’utilité du dispositif.
Le principe reste le même dans les sept cas. Seules changent la nature des sources et la complexité de la normalisation.
Le quatrième livrable est celui qui change les arbitrages. Connaître le prix d’un concurrent aide ponctuellement. Connaître sa règle permet d’anticiper sa réaction avant de bouger.
La collecte automatisée de données publiques est encadrée. Trois points se traitent au cadrage, avant le premier relevé.
Les conditions générales d’utilisation des sites visés, qui interdisent parfois explicitement l’extraction automatisée. La charge imposée aux serveurs, un rythme de collecte raisonnable relevant autant de la prudence que de la courtoisie. Et l’absence de données personnelles dans ce qui est collecté, un tarif d’assurance construit à partir d’un profil ne devant pas s’accompagner de l’identité d’un assuré réel.
Nous documentons ces arbitrages dans le cahier de la mission. C’est ce qui distingue un dispositif de veille défendable d’un outil d’extraction que votre direction juridique découvrira au mauvais moment.
Nous reparamétrons l’agent sur votre périmètre concurrentiel, votre référentiel produit et vos règles de normalisation. Comptez trois à cinq semaines entre le cadrage et un relevé exploitable, selon le nombre de sources et la complexité des offres à comparer.
À la livraison, vous détenez le code source, la documentation et le protocole d’évaluation. Le détail de notre méthode figure sur la page agents IA sur mesure.
La veille concurrentielle couvre l’ensemble de l’activité d’un concurrent : offre, communication, recrutements, partenariats. La veille tarifaire se concentre sur les prix et sur les règles qui les gouvernent. Elle est plus étroite et se prête beaucoup mieux à l’automatisation.
Elle est encadrée. Trois points se vérifient avant de commencer : les conditions d’utilisation des sites visés, la charge imposée à leurs serveurs, et l’absence de données personnelles dans ce qui est collecté. Ces arbitrages se documentent au cadrage.
En reconstituant le périmètre avant de comparer : options incluses, durée d’engagement, frais annexes, garanties. Un forfait à vingt euros pendant six mois puis trente-cinq ne se compare pas à un forfait constant à vingt-huit.
Selon la volatilité de votre marché. Quotidienne dans le commerce en ligne et le transport, hebdomadaire en télécoms et en énergie, mensuelle en assurance et en B2B.
Cinq ou six acteurs réellement comparables suffisent. Au-delà, le volume de relevés augmente et le signal utile se dilue.
Dites-nous combien de concurrents vous suivez aujourd’hui et comment. Nous vous dirons ce qu’une veille automatisée ajouterait, et ce qu’elle suppose de trancher au préalable.