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Agent de génération de contenu de campagne

Cet agent transforme un brief structuré en variantes de campagne prêtes à relire, déclinées par canal, dans votre ton de marque et avec les mentions que votre secteur impose.

Ce que fait l’agent

Écrire un email de campagne prend vingt minutes à n’importe qui disposant d’un assistant conversationnel. Produire douze variantes qui tiennent toutes la charte, respectent les contraintes de chaque canal, portent les mentions obligatoires et se prêtent à un test valable prend une semaine à une équipe de trois personnes.

L’agent traite le second travail. Il part du brief, applique vos règles, génère les variantes et boucle jusqu’à ce qu’elles soient relisables. Le temps de vos équipes passe de la production à l’arbitrage.

Produire des variantes, pas un texte

Une variante isolée n’apprend rien. Ce qui fait progresser une campagne, c’est la comparaison entre plusieurs formulations sur un même segment, et la capacité à recommencer au cycle suivant avec ce qu’on a appris.

L’agent produit donc des jeux de variantes construits pour être comparés : une seule dimension change d’une version à l’autre, l’accroche, la promesse, l’appel à l’action ou le niveau d’urgence. Un test où trois éléments varient simultanément donne un gagnant dont personne ne sait expliquer la victoire.

Il documente ce qui distingue chaque version, ce qui permet à l’analyse de conclure. Les résultats reviennent ensuite alimenter la génération suivante, notre agent de reporting marketing assurant la mesure.

Les canaux couverts

  • Email : objet, pré-en-tête, corps, appel à l’action, version texte.
  • SMS : contrainte de longueur, mention de désinscription, lisibilité sans mise en forme.
  • Notification push : titre court, message, moment d’envoi recommandé.
  • Bannière : accroche, sous-titre, bouton, déclinés par format.
  • Page d’arrivée : titre, arguments, formulaire, cohérence avec le message qui a amené le visiteur.

Chaque canal a ses contraintes propres, et un message repris tel quel d’un canal à l’autre fonctionne rarement. L’agent adapte plutôt qu’il ne copie.

Ce dont il a besoin

  • Le brief de campagne : objectif, cible, offre, période, canaux retenus.
  • Votre charte éditoriale : ton, vocabulaire à employer, formulations à éviter, niveau de tutoiement.
  • Vos mentions obligatoires, par canal et par type d’offre.
  • L’historique de vos campagnes, qui permet à l’agent de partir de ce qui a déjà fonctionné chez vous plutôt que d’une page blanche.
  • Les segments visés, si vous personnalisez le message selon la cible.

Ce qu’il produit

  • Les variantes par canal, prêtes à relire, dans le format attendu par votre outil d’envoi.
  • Le plan de test : ce qui varie d’une version à l’autre, et ce que chaque comparaison permettra de conclure.
  • Les déclinaisons par segment, quand le message doit s’adapter à la cible.
  • Le rapport de conformité : mentions présentes, contraintes de longueur respectées, formulations écartées et pourquoi.

Le ton de marque et le cadre réglementaire

Un outil de rédaction généraliste écrit correctement et ne connaît ni votre marque ni votre secteur. C’est acceptable pour un brouillon, pas pour un envoi à deux cent mille personnes.

L’agent travaille à partir de votre charte et de vos campagnes passées, ce qui produit des textes qui ressemblent aux vôtres plutôt qu’à ceux de tout le monde. Il applique aussi les contraintes que votre secteur impose : information précontractuelle en assurance, mentions relatives au crédit, formulations encadrées sur les produits d’épargne, droit de rétractation.

Ces règles se paramètrent une fois et s’appliquent ensuite à chaque génération. C’est ce qui sépare un dispositif utilisable en banque ou en assurance d’un outil que la conformité refusera.

Ce qui fait échouer une génération de contenu

  • Un brief insuffisant. L’agent ne devine pas l’offre ni la cible. Un brief vague produit un contenu vague, plus vite.
  • Des variantes sans plan de test. Vingt versions envoyées sans protocole donnent vingt résultats et aucun enseignement.
  • La relecture sautée. Le gain de temps est réel, il ne couvre pas la validation. Un contenu généré part sous votre responsabilité.
  • Le ton approximatif. Un texte correct mais qui ne sonne pas comme vous se remarque, surtout auprès de clients qui vous lisent depuis des années.

Comment nous le déployons

Nous reparamétrons l’agent sur votre charte éditoriale, vos contraintes de canal et vos mentions obligatoires. Comptez deux à trois semaines entre le premier brief et des variantes exploitables, la charte et les règles réglementaires représentant l’essentiel du travail de cadrage.

À la livraison, vous détenez le code source, la documentation et le protocole d’évaluation. Le détail de notre méthode figure sur la page agents IA sur mesure.

Questions fréquentes

En quoi est-ce différent d’utiliser un assistant conversationnel ?

Un assistant produit un texte à la demande, sans mémoire de votre charte, de vos contraintes de canal ni de vos mentions obligatoires. L’agent applique ces règles à chaque génération, produit des jeux de variantes comparables entre elles et documente ce qui les distingue. La différence tient moins à la qualité du texte qu’à la répétabilité et à la conformité.

Combien de variantes produit-il ?

Autant que votre volume d’envoi permet d’en tester utilement. Sur une base de cinq mille contacts, deux ou trois variantes suffisent à conclure. Sur deux cent mille, huit à douze deviennent exploitables.

Comment respecte-t-il notre ton de marque ?

Il part de votre charte éditoriale et de vos campagnes passées. Les formulations à éviter se paramètrent explicitement, au même titre que le vocabulaire à employer.

Gère-t-il les mentions obligatoires ?

Oui, par canal et par type d’offre. Le rapport de conformité indique pour chaque variante quelles mentions sont présentes et lesquelles ont été ajoutées.

Les contenus partent-ils automatiquement ?

Non. L’agent produit des variantes prêtes à relire. La validation et l’envoi restent de votre côté.

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